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Je participe à un café de rue
En quelques mots !

Donner son temps pour les plus démunis et être un citoyen pro-actif

Sortir de sa zone de confort et oser se décentrer

Je participe à la lutte contre les inégalités dans mon pays

Hier, la journée a été difficile. Pas mal d’imprévus, des coups durs, la fin de semaine…ça arrive et dans ce genre de situation j’ai qu’une envie, c’est de rentrer chez moi et de ma caler devant une série. Pourtant, hier, j’ai fait quelque chose de nouveau que je ne regrette absolument pas, j’ai participé à un café de rue.

Un café de rue, c’est quoi ? Le principe est simple, il suffit d’installer une table sur le trottoir à un endroit bien identifié par les gens de la rue et les bénévoles du soir distribuent des boissons chaudes, du sirop, des madeleines et surtout un peu d’attention aux personnes sans abris du quartier. Gérée par le Secours Catholique, on peut retrouver cette initiative dans plusieurs endroits de Paris (et dans beaucoup de villes en France) en général de 20h à 22h, plusieurs fois par semaines.

Du coup, me voilà à chercher les autres bénévoles dans les environs de Gare du Nord un vendredi soir à 20h. Je suis crevé de ma semaine et je me repasse en boucle les tracas du boulot quand je trouve enfin la demi-douzaine de bénévoles du soir qui attendent le matériel qui est livré en voiture. Aude, la coordinatrice du projet nous accueille avec un sourire et sa bonne humeur légendaire. Je rencontre des habitués mais aussi d’autres personnes qui se prêtent au jeu pour la première fois. Et puis le matériel arrive, on installe la table, un ancien nous donne une petite explication du fonctionnement de l’accueil et du service et c’est parti.

Pendant deux heures, parfois au compte goutte ou parfois par poignées, les personnes de la rue viennent nous demander un café (avec beaucoup de sucre) ou un chocolat chaud avec quelques madeleines. Un bonsoir par-ci et un comment allez-vous par là ! Les regards se croisent, les sourires s’échangent, les blagues fusent. Les bavards attirent l’attention quand les taiseux disparaissent dans la nuit aussi vite qu’ils sont arrivés.

Forcément, faire la discussion est au moins aussi important que servir le café et on laisse les gens raconter leurs histoires ou parler du beau temps qui revient doucement. Les deux heures passent à toute vitesse et c’est avec l’envie de renouveler l’expérience que je dit déjà au revoir à mes collègues du soir. Participer à un café de rue pour moi c’était vraiment vivre un moment tout simple. Un moment d’échange. Un moment pour être avec l’autre et surtout pour échanger avec des gens tout à fait normaux qu’on évite trop souvent du regard. Une belle leçon de vie qui fait du bien au moral.

Julien Vidal
L'auteur :  Julien Vidal

Julien est le fondateur du mouvement Ça commence par moi. Aujourd'hui, il continue à accélérer la prise de conscience écocitoyenne partout en France.

Julien est le fondateur du mouvement Ça commence par moi. Aujourd'hui, il continue à accélérer la prise de conscience écocitoyenne partout en France.

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