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J’utilise les vélos partagés
En quelques mots !

Le vélo est le moyen de déplacement écologique par excellence

L’usage plutôt que la propriété, même pour les transports

Organiser la ville pour la mobilité douce

Des vélos partagés partout en France

Vélib, V’Lille, Vélo’v, Vélivert, Vcub, Bicloo…tous ces noms ne vous disent peut-être rien et c’est pourtant un véritable raz-de marée que la France a connu en matière de vélos en libre service au cours des 10 dernières années. Le premier système de vélos partagés de grande ampleur a vu le jour à Lyon en 2005 avec 4.000 Vélo’V. Puis Paris a suivi en 2007 avec 20.000 Vélib ! Maintenant, ce sont plus de 30 services similaires que l’on peut trouver sur le territoire français avec plusieurs milliers de bicyclettes à disposition dans les grandes villes et une petite centaine de vélos en service dans des villes à taille plus réduite, comme Laval, par exemple.

Moi, j’avoue que quand je suis arrivé à Paris, j’étais perplexe. J’avais déjà essayé le service à la journée dans le passé et j’en avais gardé un souvenir en demi-teinte: des vélos lourds, une inscription longue et complexe, un tarif gratuit la première demi-heure puis payant ensuite pas très pratique ! Et pourtant, au bout de quelques semaines à Paris, je me suis laissé tenté et depuis je ne le regrette absolument pas. Tout n’est pas parfait car certaines bornes sont plus pourvues que d’autres et il faut toujours faire attention de laisser son vélo à un endroit pas trop couru mais il faut avouer que le smartphone nous facilite bien la vie pour géolocaliser l’activité des différentes bornes en temps réel. Et puis, les vélos sont toujours lourds, souvent en piteux état, c’est vrai !

Retrouver la liberté dans les transports

Malgré ça, je peux pas m’empêcher de trouver ça bien pratique. Déjà, on s’embête pas avec son propre vélo dont on se demande toujours s’il sera encore à sa place à notre retour. De plus, c’est vraiment un système qui nous permet d’être libre dans nos transports. On veut partir en vélo le matin mais rentrer en métro en fin de journée parce qu’il pleut ? Pas de problème. Et le top du top, c’est après 2h du mat’ quand les métros ne fonctionnent plus ! Paris est quand même une petite ville et on peut être à peu près partout en 45 minutes max. Du coup, on peut prolonger ses soirées et rentrer en faisant un peu de sport, quand on veut.

Enfin, avec l’abonnement, on s’embête quand même beaucoup moins à comprendre les tarifs. Ça nous coûte quelques dizaines d’euros à l’année et basta. D’autant qu’avec le système des bornes “+” situées sur les hauteurs de la ville, on accumule très vite des 1/4 d’heure bonus qui nous permettent d’emprunter un Vélib plus de 30 minutes sans devoir payer quelque chose en plus. Bref, pour moi, c’est un excellent moyen de me déplacer à Paris tout en admirant les trésors de l’architecture de la capitale. En bonus, je fais du sport et je réduis considérablement mon impact sur l’environnement. Et apparemment le phénomène continue à prendre de l’ampleur et tout particulièrement en Chine où il est en train de véritablement exploser. Pourvu que ça dure comme dirait l’autre !

Julien Vidal
L'auteur :  Julien Vidal

Julien est le fondateur du mouvement Ça commence par moi. Aujourd'hui, il continue à accélérer la prise de conscience écocitoyenne partout en France.

Julien est le fondateur du mouvement Ça commence par moi. Aujourd'hui, il continue à accélérer la prise de conscience écocitoyenne partout en France.

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