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Je pars en Volontariat de Solidarité Internationale
En quelques mots !

Vivre sur d’autres continents pour se rendre compte de la complexité du monde

Se mettre au service de l’Autre et rejoindre une cause qui nous dépasse

Questionner nos modes de vie pour comprendre ce qui nous rend vraiment heureux

Se mettre au service de l’Autre

Partir en mission à l’étranger pour me mettre au service du Vivant dans sa globalité, c’est quelque chose que j’ai eu l’occasion de faire pendant plus de 4 ans et que je recommande à tout le monde. Et pourtant, c’est vrai qu’à première vue je comprends que ça puisse poser question. Pourquoi partir “jouer aux sauveurs” à l’autre bout de la planète avec toute la misère qu’il y a en France ? Et puis, changer de continent implique presque obligatoirement de prendre l’avion ? Sans parler des dérives des projets de volontourisme qui font couler beaucoup d’encre. Et oui, c’est bien beau de vouloir aider les autres et changer le monde mais encore faut-il avoir quelqu’un sur qui compter pour nous aider à franchir les nombreux obstacles et éviter tous les pièges que l’on peut rencontrer en se lançant dans une telle démarche.

Moi, personnellement, je voulais une expérience proche des gens, qui me permette de vraiment mettre en avant des valeurs humaines comme l’entraide, l’échange, la protection de la nature ou encore le respect des différences. Du coup, vouloir se lancer dans une telle démarche implique également de choisir la bonne formule, particulièrement aujourd’hui puisque de nombreuses options existent pour ceux qui veulent s’engager dans la solidarité internationale : le SVE, les Service Civique, le congés solidaire, le VSI et j’en passe. Autant de manières de s’engager à l’étranger. Attention cependant car derrière ces acronymes se cachent en fait des conditions assez différentes faites pour s’adapter aux réalités et aux souhaits de chacun. Et pour partir 1 an ou plus sur des projets de qualité tout en bénéficiant d’une formation adaptée et d’un suivi régulier, la formule du Volontariat de Solidarité Internationale me semblait la plus adaptée .

Plus de 500 volontaires qui partent chaque année partout dans le monde

Pour partir, j’ai choisi la DCC pour m’accompagner. La DCC est le leader français en matière de VSI et accompagne, chaque année plus de 500 volontaires répartis partout dans le monde. C’est une formidable structure qui fait tout pour guider la personne qui veut partir dans toute son expérience de volontariat: la préparation, l’envoi avec une structure d’accueil préalablement identifiée, le suivi pendant la mission et l’aide au retour et à la réintégration dans son pays natal.

Pour moi, partir dans ce cadre a été particulièrement rassurant, d’autant que ce genre d’expérience peut faire peur ! D’ailleurs penser que tout va être parfait est une erreur car trop de choses sont à prendre en compte et les expériences internationales et humaines de cette ampleur nous dépassent forcément. Cependant, je peux vous garantir que vous ne serez plus jamais le même.

Le simple fait de préparer son départ avec des dizaines d’autres volontaires, prêts à être envoyés aux 4 coins du globe est une expérience grisante. La formation elle permet d’avoir les bases essentielles sur lesquelles se reposer pendant sa mission. Sur place, il est toujours rassurant d’avoir une oreille attentive en cas de pépin. Et enfin, au retour, pouvoir échanger avec des personnes qui sont déjà passées par là donne la possibilité de mettre toutes les chances de notre côté pour un atterrissage en douceur.

“Faire avec” plutôt que “faire pour”

En Colombie, j’ai travaillé dans une ONG (Proyectar Sin Fronteras) située à Bogota qui oeuvre à développer l’autonomie économique et alimentaire d’anciens guerilleros. Aux Phillipines, l’organisation LP4Y forme des jeunes des bidonvilles pour obtenir un métier décent et stable. Deux missions passionnantes qui m’ont permis de rencontrer des gens extraordinaires, de découvrir des cultures passionnantes et d’apporter ma (petite) pierre à l’édifice du bien commun à des milliers de kilomètres du cliché du sauveur trop souvent véhiculé par les grosses ONG.

Et puis, au-delà de la mission en elle-même, le VSI permet de vivre la sobriété heureuse dont nous sommes tellement éloignés en France. Se rendre compte que notre bonheur dépend plus de ceux qui nous entourent que de nos possessions est une expérience en soi. Sans compter la remise en cause profonde de nos habitudes de voyages qui font que nous ne partons parfois qu’une dizaine de jours à l’autre bout de la planète alors qu’il faut plusieurs mois pour vraiment prendre le temps de découvrir un pays et rencontrer les gens qui y vivent. Bref, autant de raisons qui font que, pour moi, partir en VSI a été sans doute la meilleure décision de toute ma vie et je recommande ça à toutes les personnes qui veulent vivre une expérience forte à la découverte de l’autre.

Julien Vidal
L'auteur :  Julien Vidal

Julien est le fondateur du mouvement Ça commence par moi. Aujourd'hui, il continue à accélérer la prise de conscience écocitoyenne partout en France.

Julien est le fondateur du mouvement Ça commence par moi. Aujourd'hui, il continue à accélérer la prise de conscience écocitoyenne partout en France.

J’agis aujourd’hui

› Je prends conscience de la complexité du monde

› Je veux me mettre au service de l’égalité et de la solidarité

› Je me lance dans la démarche pour partir en Volontariat de Solidarité Internationale


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